R/ Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé. (29, 2a)
Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé.
Quand j’ai crié vers toi, Seigneur.
Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme
et revivre quand je descendais à la fosse.
Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles,
rendez grâce en rappelant son nom très saint.
Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie ;
avec le soir, viennent les larmes,
mais au matin, les cris de joie.
Et j’ai crié vers toi, Seigneur,
j’ai supplié mon Dieu.
Tu as changé mon deuil en une danse.
Que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !
Ta parole, Seigneur, est vérité,
et ta loi, délivrance.
Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre.
Ainsi le Seigneur sera avec vous.
Ta parole, Seigneur, est vérité,
et ta loi, délivrance. (cf. Am 5, 14)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean
En ce temps-là,
après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
Jésus partit de là pour la Galilée.
– Lui-même avait témoigné
qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
Il arriva donc en Galilée ;
les Galiléens lui firent bon accueil,
car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait
à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée,
où il avait changé l’eau en vin.
Or, il y avait un fonctionnaire royal,
dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée,
il alla le trouver ;
il lui demandait de descendre à Capharnaüm
pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit :
« Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
vous ne croirez donc pas ! »
Le fonctionnaire royal lui dit :
« Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond :
« Va, ton fils est vivant. »
L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite
et il partit.
Pendant qu’il descendait,
ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
Ils lui dirent :
« C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement
l’heure où Jésus lui avait dit :
« Ton fils est vivant. »
Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.
Tel fut le second signe que Jésus accomplit
lorsqu’il revint de Judée en Galilée.
Sources : aelf.org
Diacre et martyr en Perse.
A la suite d'une provocation de l'évêque de Ctésiphon en Perse qui avait perdu la raison et qui détruisit un temple païen, le roi Yezdigerd déclencha une cruelle persécution de trois années.
Benjamin fut arrêté parce que sa prédication convertissait beaucoup de mages adeptes du dieu Soleil. Il fut soumis à la torture et condamné à mort pour avoir préféré adorer le Christ plutôt
que le soleil, son éclatant symbole.
Illustration provenant du site de l'Église orthodoxe macédonienne - archidiocèse d'Ohrid - en macédonien et en anglais
À Argol en Perse, vers 422, saint Benjamin, diacre. Comme il ne cessait de prêcher la parole de Dieu, sous le roi Bahron V, on lui enfonça des roseaux
aigus sous les ongles et il acheva son martyre.
Source : nominis.cef.fr
Pour la Saint Benjamin, le mauvais temps prend fin.
Sources : nominis.cef.fr ou saint-dicton.com